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L’association RAMBOLIKIDS AAMRI a fait bénéficier à ses adhérentes de la formation SST(Sauveteur Secouriste du Travail), qui a été programmée le samedi 28 mai et le samedi 4 juin 2016.

Cette formation SST initiale prépare le sauveteur secouriste du travail à intervenir rapidement et efficacement lors d’une situation d’accident du travail dans l’établissement ou dans la profession. Cette formation permet d’acquérir les connaissances pour apporter les premiers secours et les conduites à tenir en attendant l’arrivée des secours.

Adhérentes inscrites: Chafia AZZOUG, Christine LOHU, Sophie DUQUESNE, Marjorie CHARRUAULT, Karolina INDEKA, Sylvie VERON,  Corinne ANGOT et Christine MALAPERT.

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Une formation PSC 1 a été  programmée samedi 7 février 2015 chez les pompiers à Rambouillet

Lors de la réunion j’ai eu le grand plaisir de remettre le diplôme du PSC1 en date du samedi 7 février 2015 à Annie, Corinne, Brigitte B, Valérie, Martine, Marie Pierre, Marjie et Marcelle. Elles ont toutes été satisfaites de leur formation.

 

Corinne, Brigitte B, Marcelle, Marie Pierre, Christine, Valérie, Annie et Marjie.

L’association A.A.M.R.I fait bénéficier à ses adhérentes d’une formation

PSC1 une fois par an, afin de pouvoir actualiser et maintenir leurs

connaissances des gestes de premiers secours.

 

 

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La protection

 Avant d’effectuer votre premier pas en direction d’une victime qui a besoin d’aide, pensez au mot :

« P.A.S.S » (moyen mémo technique)

  P : protéger

 A : alerter

 S : secourir

 S : surveiller

 

Vous devez tout d’abord penser à la protection des alentours

Il s’agit
– d’identifier les dangers
– supprimer ou isoler le danger lorsque c’est possible
– éviter d’approcher de la zone dangereuse lorsqu’il n’est pas possible de supprimer le danger.
– soustraire la victime de la zone dangereuse sans s’exposer.

L’alerte

 

  Un accident, un malaise, un blessé… et vous êtes le premier témoin sur les lieux.

L’objectif de cette partie est de transmettre au service de secours d’urgence les informations nécessaires à son intervention après avoir observé la situation.

 

Sauveteur et premier témoin sur les lieux, vous êtes le 1er maillon d’une chaine de secours… votre message d’alerte est très important. Plus votre message sera clair et précis, mieux sera prise en charge l’intervention de secours .

 

 Qui doit-on appeler ?

   Les Numéros d’urgence de secours

18  : Les Pompiers

15 : Le SAMU

112 : Le numéro d’appel unique des urgences sur le territoire européen, destiné notamment aux étrangers circulant en France ou aux Français circulant en Europe.  En France, ce numéro ne se substitue pas aux autres numéros d’urgence.

114: appel d’urgence adapté aux personnes ayant des difficultés à parler ou à entendre (sourds, malentendants, aphasiques et  dysphasiques)

En cas d’accident, survenu sur des grands axes routiers ou autoroutes, des « bornes d’appels d’urgences » sont prévues pour faciliter les appels et sont repérés par un numéro pour faciliter la localisation exacte de l’accident.

Que doit on dire ?

 L’appelant doit pouvoir renseigner les services d’urgences et donner les indications suivantes :

– adresse précise
– description des lieux
– attendre les instructions et la permission de raccrocher.

  La victime s’étouffe

Comment reconnaitre une personne qui s’étouffe ? :

Lorsqu’une personne s’étouffe, le mouvement de l’air entre l’extérieur et les poumons est brutalement empêché du fait d’une obstruction plus ou moins complète des voies aériennes. L’oxygène n’atteint pas ou insuffisamment les poumons et la vie de la victime est immédiatement menacée.
La victime est le plus souvent en train de manger ou, s’il s’agit d’un enfant, en train de jouer avec un objet porté à sa bouche. Brutalement, elle porte les mains à sa gorge. Le secouriste présent à ses côtés doit immédiatement lui demander :

« Est-ce que tu t’étouffes ? » (Cette question permet de savoir si l’obstruction est totale ou si elle ne l’est pas).

Deux cas de figure : l’obstruction est TOTALE OU PARTIELLE

  • 1er cas : l’obstruction des voies aériennes est partielle (la respiration reste possible)

LES SIGNES :

– la victime peut répondre « Oui, je m’étouffe ! » ou bien « j’ai avalé de travers » par exemple
– elle tousse vigoureusement
– elle respire avec parfois un bruit sur ajouté

LES RISQUES :

– l’obstruction partielle peut devenir totale et provoquer une détresse vitale.

LE RÉSULTAT ATTENDU :

– Conduite à tenir face à une obstruction partielle :

– contrairement aux idées reçues, il ne faut surtout pas lui mettre des claques dans le dos. Ceci risque d’aggraver sa situation provocant ainsi une obstruction TOTALE.

– laisser la victime dans la position où elle se sent le mieux, le plus souvent assise
encourager la victime à tousser pour rejeter le corps étranger
– demander un avis médical

2ème cas : l’obstruction est TOTALE :

LES SIGNES :

– la victime ne peut pas parler, ni crier
aucun son n’est audible
– la victime garde la bouche ouverte
– elle ne peut pas tousser
– elle ne peut pas respirer

LES RISQUES :

si aucun geste de secours efficace n’est réalisé, la victime devient bleue (cyanose). Ce phénomène est plus rapide chez l’enfant. La victime perd connaissance. Il s’agit d’un risque vital et immédiat.

 LE RÉSULTAT ATTENDU :   désobstruer les voies aériennes pour permettre le passage de l’air

– laisser la victime dans la position où elle se trouve
– désobstruer les voies aériennes en lui donnant 5 claques vigoureuses dans le dos.

 Points clefs :

pour être efficace, les claques dans le dos sont données :
– entre les deux omoplates
– avec le talon de la main ouverte 
– de façon vigoureuse (ou sèche).

En cas d’inefficacité des claques dans le dos, réaliser 5 compressions abdominales selon la méthode décrite par HEIMLICH.

  – le but de cette manœuvre est de comprimer l’air contenu dans les poumons de la victime et d’expulser le corps étranger hors des voies aériennes par un effet de « piston ». Suivant l’importance et la position du corps étranger, plusieurs pressions successives peuvent être nécessaires pour l’expulser.

En cas d’inefficacité, réaliser à nouveau 5 claques vigoureuses dans le dos puis 5 compressions abdominales et ainsi de suite.

                                                                   

  Arrêter les manœuvres dès que la désobstruction est obtenue

 

Si malgré les gestes effectués, l’obstruction persiste malgré tout, la victime devient inconsciente (voir partie 5 ci-dessous)

– il faut alors alerter les secours d’urgences
– réaliser une réanimation cardio-pulmonaire en débutant immédiatement le massage cardiaque
  Obstruction totale des voies aériennes chez l’enfant (de 1 à 8 ans) :

 – chez l’enfant, la technique des claques dans le dos est identique à l’adulte. Toutefois, elle est améliorée si la tête de l’enfant est placée encore plus vers le bas. Pour cela, le secouriste peut s’asseoir et basculer l’enfant au-dessus de son genou pour réaliser les claques dans le dos.

si ce n’est pas possible, il réalisera la technique comme chez l’adulte.

  obstruction totale des voies aériennes chez le nourrisson (âgé jusqu’à 1 an) :

 si un nourrisson présente une obstruction brutale et totale des voies aériennes par un corps étranger, la séquence d’action est la suivante :

– desserrer ses vêtements

– placer le à califourchon sur votre avant-bras et maintenir la tête avec les doigts sans appuyer sur la gorge

– veiller à ce que la tête de l’enfant soit plus basse que le thorax. Avec le talon de la main ouverte, porter 1 à 5 claques entre les omoplates

– placer la main libre sur la tête du bébé et l’avant-bras contre son dos,

– retourner-le et placer votre avant-bras sur votre cuisse. La tête du nourrisson doit être plus basse que le reste du corps.

-placer la pulpe de deux doigts au milieu de la poitrine sur la moitié inférieure du sternum.

-après les 5 claques dans le dos et les 5 compressions thoraciques, vérifier que le corps étranger n’est pas dans la bouche

-délicatement, retirer le corps étranger s’il est visible et accessible

-si le corps étranger est expulsé, parler continuellement au nourrisson pour le calmer

 – si le corps étranger n’est pas expulsé : Répéter le cycle successivement en alternant les claques dans le dos avec les compressions thoracique

-NOTA : après rejet du corps étranger, le sauveteur doit parler à la victime, l’installer dans la position où elle se sent le mieux,  la réconforter et demander un avis médical en appelant le 15.

 

La victime saigne abondamment

DÉFINITION  :

– une perte de sang provient d’une plaie ou d’un orifice naturel.
-quand cette perte de sang est abondante ou prolongée, on parle d’hémorragie.

LES SIGNES  :
-on distingue deux cas, lorsqu’une victime présente une perte de sang par une plaie
-un saignement dû à une écorchure, éraflure ou abrasion cutanée qui s’arrête spontanément
-un saignement abondant ou hémorragie, qui imbibe de sang un mouchoir de toile ou de papier en quelques secondes et qui ne s’arrête pas spontanément.

LES RISQUES :

– la perte abondante ou prolongée de sang conduit à une détresse qui menace immédiatement ou à très court terme la vie d’une victime.
-tout saignement nécessite une action de secours immédiate, rapide et efficace.

LE RÉSULTAT ATTENDU : arrêter le saignement et mettre la victime dans une position d’attente.

Pour comprimer une plaie, il convient si possible afin d’éviter la transmission de maladies infectieuses, de protéger sa main et de faire pression sur la plaie.


  La compression directe :

 

  – appuyer directement sur l’endroit qui saigne avec les doigts ou la paume de la main si possible, en recouvrant sa main d’un sac plastique (ou gant en plastique…) ou en interposant un linge plié .
-(remarque : le sauveteur peut se faire aider par un témoin ou la victime pour réaliser cette compression) .
allonger la victime en position horizontale. (Cette position retarde ou empêche l’installation d’une détresse liée à la perte importante de sang)
faire alerter ou à défaut alerter soi-même les secours
vérifier que l’hémorragie est arrêtée ;

 

Il ne faut pas donner à boire à la victime.

 

 – couvrir la victime contre le froid et/ou les intempéries
réconforter la victime , parler lui régulièrement, en expliquant ce qui se passe et en le rassurant dans l’attente des secours.


La pose du tampon relais

si le sauveteur doit se libérer, il remplacera la compression manuelle par un tampon de tissu ou de papier (linge propre que l’on a sous la main, plié, par exemple), maintenu en place par un lien large

– la substitution de la compression manuelle par le tampon relais doit être la plus rapide possible
-le lien large doit recouvrir complètement le tampon et être assez long pour faire au moins 2 tours
-le lien doit être suffisamment serré, pour garder une pression suffisante sur l’endroit qui saigne et éviter que le saignement reprenne.

Remarques :
-certaines localisations ne permettent pas de fixer le tampon avec un lien large (cou, thorax et abdomen). Dans ce cas, la compression manuelle doit être maintenue.

  Les Points clés
-la compression doit recouvrir la totalité de la plaie
-la compression doit être suffisante pour arrêter le saignement
-la compression doit être permanente.

CAS PARTICULIERS :

 Saignement du nez : On voit le sang sortir par le nez de la victime.
Le saignement est spontané ou provoqué par un choc sur le nez :
–  laisser la victime assise, tête penchée en avant, ne jamais mettre la tête en arrière et ne pas l’allonger pour éviter qu’elle avale son sang,
–  lui demander de comprimer avec son doigt la narine qui saigne, pendant 10 minutes
–  si le saignement de nez ne s’arrête pas ou se reproduit, l’avis d’un médecin est nécessaire

La victime vomit du sang ou crache du sang :

– il faut alerter immédiatement un médecin ou les secours médicalisés parce qu’une  hémorragie de ce type est toujours un symptôme grave, nécessitant un traitement d’urgence.
-si la victime ne supporte pas la position allongée, il faut l’installer en position assise ou demi-assise,
conserver les vomissements ou les crachats, si possible, dans un récipient, pour être montrés au médecin.
-parler régulièrement à la victime.
-si elle parle, continuer de lui parler,
-si elle ne répond plus, pratiquer les gestes qui peuvent alors s’imposer et signaler l’aggravation en appelant les secours.

AUTRES HÉMORRAGIES :

toute perte de sang inhabituelle par un orifice naturel nécessite d’allonger la victime, d’alerter le médecin et de la surveiller sans lui donner à boire.

 La victime est inconsciente

Poser une question simple, par exemple :
-« Comment ça va ? »
-« Vous m’entendez ? »

  Prendre sa main et lui demander :
-« Serrez-moi la main »
-« Ouvrez les yeux »

la personne est consciente

 Si la victime répond à l’ordre simple ou réagit, elle est consciente, tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes .

 

la personne est inconsciente

 Si la victime ne répond pas à l’ordre simple et ne réagit pas, elle est inconsciente. Alors, si le sauveteur est seul, il doit appeler  « à l’aide ».

 – cette action permet d’obtenir une aide de la part d’un témoin qui pourra alerter les secours.
-assurer IMMÉDIATEMENT la liberté des voies aériennes comme suit :

 – desserrer ou dégrafer rapidement tout ce qui peut gêner la respiration (comme moyen mémo technique rappelez vous des 3 C : Col, Cravate, Ceinture).
-basculer doucement la tête de la victime en arrière et élever le menton.

 libération des voies aériennes

La victime est inconsciente et elle RESPIRE.

– Placer la victime en position latérale de sécurité (PLS) : Voici une animation qui montre le geste :

Personne inconsciente qui respire -> PLS

 – le retournement de la victime sur le côté doit limiter au maximum les mouvements de la colonne cervicale.
-la victime se trouve dans une position la plus latérale possible pour éviter la « chute de la langue en arrière » et permettre « l’écoulement des liquides vers l’extérieur« .
-la position est stable.
toute compression de la poitrine qui peut limiter les mouvements respiratoires est évitée.
-la surveillance de la respiration de la victime et l’accès aux voies aériennes sont possibles.
le danger de détresse respiratoire (vie menacée) prime sur l’éventualité de l’aggravation d’une lésion traumatique lors de la mise en PLS.

  En d’autres termes : le VITAL prime sur LE LÉSIONNEL
– Voici en photos les techniques de mise en PLS.

-alerter ou faire alerter le 15
– contrôler la respiration de la victime en attendant l’arrivée des secours. Le sauveteur surveille la respiration toutes les minutes. Il regarde le ventre et la poitrine se soulever, écoute d’éventuels sons provoqués par sa respiration ou essaie, avec le plat de sa main, de sentir le soulèvement du thorax.

Si l’état de la victime s’aggrave et que la respiration s’arrête, le sauveteur doit replacer rapidement la victime sur le dos et pratiquer les gestes qui s’imposent.

 

 Cas particuliers :

 – le nourrisson (0- 1 an) et l’enfant (1 an à la puberté) : La conduite à tenir pour le sauveteur devant un nourrisson ou un enfant qui ne réagit pas à la stimulation et qui respire normalement est identique à celle de l’adulte.

La femme enceinte :

-toute femme enceinte est par principe, allongée sur le côté gauche, pour éviter l’apparition d’une détresse par compression de certains vaisseaux sanguins de l’abdomen par rapport au bébé.

Moyens mémo techniques
Femme enceinte = Coté cœur

ou encore
La femme enceinte est « maladroite » mal à droite

 La victime est retrouvée allongée sur le ventre :
-après avoir constaté l’inconscience, mettre la victime sur le dos et libérer les voies aériennes avant de vérifier sa respiration.

  Le traumatisé :
-en cas de lésion thoracique, du membre supérieur ou membre inférieur, le blessé est couché autant que possible sur le côté atteint.

  La victime inconsciente présente des convulsions :
-pendant la durée des convulsions, ne pas toucher la victime et écarter ce qui pourrait la blesser. A la fin des convulsions, libérer les voies aériennes , vérifier la présence de la respiration avant d’installer la victime en PLS.

 

Schéma Général – PLS –

 


 

 La victime ne respire pas

  Si vous constatez que la victime ne respire pas, aucun souffle n’est perçu, aucun bruit n’est entendu.

La victime respire-t-elle ?

Ni le ventre, ni la poitrine de la victime ne se soulèvent pendant les 10 secondes que dure cette recherche…Il faut faire vite ! c’est le compte à rebours…

 

   Que faut-il faire ? 

Il y a trois gestes à faire : appeler, masser et défibriller :

                        

 – Il faut  demander aux personnes qui vous entourent de vous apporter un DAE (Défibrillateur Automatique Externe) et d’alerter immédiatement le SAMU.
– Il faut pratiquer une réanimation cardio-pulmonaire en associant des compressions thoraciques et une ventilation artificielle tant que le DAE n’est pas disponible.

  Remarque Hors GNR : En France, tous les ERP (établissements recevant du public) devraient désormais être dotés d’un défibrillateur…

  La réanimation cardio-pulmonaire : 30 compressions thoraciques :

1 et 2 et 3 …. et 30

 

COMPRESSIONS THORACIQUES

 Pour être efficace, la technique des compressions thoraciques doit respecter les points clés suivants :
-s’assurer que la victime est allongée sur le dos et sur un plan dur pour comprimer efficacement le thorax de la victime entre le sternum et la colonne vertébrale

-comprimer verticalement le sternum pour rendre efficace les compressions et limiter le risque de fractures de côtes.
-relâcher complètement le thorax entre les compressions pour permettre au cœur de bien se remplir.
-effectuer des compressions à une fréquence de 100 fois par minute.

  Techniques de ventilation artificielle : Bouche-à-bouche et le bouche-à-nez.

 – il faut effectuer 2 Insufflations.
-pour être efficace, les techniques de ventilation artificielle doivent respecter les points clés suivants.
-s’assurer que les voies aériennes de la victime restent libres, pour permettre le passage de l’air durant toute la manœuvre.
-insuffler sans fuite dans les voies aériennes de la victime, pour apporter suffisamment d’air aux poumons de la victime.
-insuffler lentement et progressivement jusqu’à ce que la poitrine de la victime commence à se soulever.

 

 Branchez le DAE (défibrillateur automatisé externe) dès son arrivée et suivez les instructions

défibrillation

 


 

La victime se plaint d’un malaise

 

Traumatisme:

 Après un traumatisme, les os et les articulations peuvent présenter diverses lésions.

Si la victime se plaint de douleurs, il ne faut pas la mobiliser, au risque d’aggraver son état. Appelez le 15 et assurez la en lui parlant.

En cas de lésions après un traumatisme,il est interdit de mobiliser la partie atteinte. Alertez les secours et couvrez la victime.

La victime a reçu un coup sur la tête, le thorax ou l’abdomen, elle se plaint de maux de tête persistantes, vomissements, agitation, somnolence ou douleur abdominales il y a suspicion d’ atteinte des organes sous- jacents. Mettez la au repos et alertez les secours.

Brûlure:

Une brûlure est une lésion de la peau, des voies aériennes ou digestives provoquée par la chaleur, l ‘électricité, des radiations,  des substances chimiques ou de frottements.

Une brûlure simple se caractérise par une rougeur de la peau chez l’adulte ou une cloque d’une surface inférieure à la moitié de la paume de la main de la victime.


-assurez la protection puis refroidir la brûlure jusqu’à disparition de la douleur. Ne jamais percer la cloques.Protégez les cloques par un pansement stérile.

-demandez un avis médical si :

– la victime n’est pas vaccinée par le tétanos

– il s’agit d’un enfant ou un  nourrisson

-apparition de  fièvre, douleur, chaleur ou gonflement

Une brûlure grave se caractérise par:

-une cloque unique ou multiple, d’une surface totale supérieure à la moitié de la paume de la main de la victime.

-une destruction profonde d’aspect blanchâtre ou noirâtre parfois indolore.

-une localisation particulière (visage, cou, mains, articulations, voisinage d’orifice naturel).

-une rougeur étendue de la peau chez l’enfant.

Réalisez la protection puis refroidissez par ruissellement d’eau tempérée (15 à 25°C) du robinet au plus tard dans les 30 minutes.

Pendant le ruissellement retirez les vêtements qui n’adhèrent pas à la peau et évaluez la gravité. Alertez les secours et suivez les consignes données. Allongez la victime si possible sur un drap propre et surveillez la continuellement. En cas de gêne respiratoire, asseyez- la. Si son état s’aggrave, agir en conséquence.

 

 

 

Pour agir en toute sécurité, n’oubliez pas de réaliser la protection.